Convertir une image en SVG
Vectorisez un logo, une icône ou un dessin au trait en SVG — un fichier de formes, qui s'agrandit sans jamais pixeliser. Rien n'est envoyé.
Votre fichier
Pourquoi utiliser cet outil
- Aucune limite de taille
- Rien n'est envoyé
- Sans inscription
Un JPG ou un PNG est une grille de pixels : agrandissez-le et les pixels deviennent visibles. Un SVG est une liste de formes, décrites mathématiquement, qui se redessinent nettes à n'importe quelle taille — d'une favicon à une façade imprimée.
Passer de l'un à l'autre s'appelle la vectorisation, et ce n'est pas une simple conversion : il faut décider où sont les formes. C'est pour cela que le résultat est excellent sur un logo à plat et décevant sur une photographie, et cette page le dit clairement plutôt que de vous laisser le découvrir.
Comment convertir une image en SVG
Déposez votre image
Un logo, une icône, un pictogramme ou un dessin au trait, en JPG, PNG ou WEBP. Plus les aplats de couleur sont nets, meilleur sera le tracé.
Choisissez le niveau de détail
Dessin au trait pour du noir et blanc, Logo pour un visuel à quelques couleurs, Détaillé quand il en faut davantage. Moins de couleurs donne des formes plus propres.
Vérifiez puis téléchargez
Le SVG s'affiche agrandi, sur un damier, pour que vous jugiez le tracé avant de le télécharger.
Ce qui se vectorise bien
Les visuels faits d'aplats : logos, icônes, pictogrammes, monogrammes, dessins au trait, tampons, silhouettes. Le tracé y retrouve des contours francs, et le fichier obtenu pèse souvent autant ou moins que le PNG de départ.
Sur un logo à plat mesuré ici, le tracé produit environ soixante-dix formes pour un fichier comparable au PNG d'origine — et l'image s'agrandit ensuite indéfiniment sans perdre un bord.
Le noir et blanc est le cas le plus favorable. Avec le réglage Dessin au trait, la vectorisation n'a que deux couleurs à distinguer, et les contours obtenus sont les plus propres que l'outil sache produire.
Ce qui ne se vectorise pas
Une photographie. Un dégradé, une peau, un ciel ou un feuillage n'ont pas de contours : la vectorisation doit alors inventer des frontières là où il n'y en a pas, et le résultat est une mosaïque d'aplats.
C'est mesurable. La même photographie testée ici produit plus de deux mille cinq cents formes et un fichier une fois et demie plus lourd que le PNG — pour une image qui ne ressemble plus à l'originale.
L'outil vous avertit quand cela arrive : au-delà de quelques centaines de formes, un message explique que l'image était une photographie et que le fichier sera lourd. Aucun outil de vectorisation ne fait mieux ; c'est la nature du problème, pas un défaut de celui-ci.
Pourquoi un SVG
Parce qu'il ne pixelise jamais. Le même fichier sert de favicon à 16 pixels et d'affiche en grand format, sans exporter dix tailles différentes.
Parce qu'il pèse peu, quand le visuel s'y prête : un logo vectorisé tient souvent en quelques kilo-octets, ce qui accélère la page où il s'affiche.
Et parce qu'il se modifie : un SVG est du texte, ouvrable dans Illustrator, Inkscape, Figma ou un éditeur de code, où les couleurs se changent une par une.
Ce que donne la vectorisation
Mesuré sur les images testées pour cette page.
| Image de départ | Formes obtenues | Résultat |
|---|---|---|
| Logo à aplats | ~70 | Excellent, fichier comparable au PNG |
| Dessin au trait, 2 couleurs | Peu | Le cas le plus propre |
| Photographie | 2 500 et plus | Mosaïque d'aplats, fichier lourd |
Quand convertir une image en SVG
Un logo retrouvé en PNG
Le seul fichier restant d'une identité, revectorisé pour retrouver une version qui s'agrandit.
Une icône pour un site
Un pictogramme transformé en SVG, net sur tous les écrans et plus léger à charger.
Un dessin au trait scanné
Un croquis ou un tampon passé en vectoriel pour être retouché dans un logiciel de dessin.
Un visuel à imprimer en grand
Une forme simple préparée pour une enseigne ou un marquage, sans limite de taille.
